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AstraZeneca, danger ou pas ?

Written by on 06/04/2021

Et si le vaccin AstraZeneca était effectivement dangereux ?

À quoi sont dûs les cas de thrombose observés dans plusieurs pays d’Europe après la vaccination par AstraZeneca ? Alors que l’Agence européenne du médicament (EMA) livrera « la conclusion de l’examen du signal d’alarme » après la formation de caillots sanguins chez des patients vaccinés, plusieurs médecins mettent en avant l’hypothèse d’une mauvaise méthode d’injection.

Lettre ouverte à la France, à l’Agence européenne du médicament et à l’OMS

À la suite de nombreux décès au décours de la vaccination anti-Covid par le vaccin AstraZeneca, une forte suspicion de la dangerosité des vaccins, particulièrement celui du consortium britanno-suédois, a prospéré dans un monde déjà très réfractaire à la vaccination. La réponse apportée par les autorités sanitaires de certains pays, dont la France, et les agences internationales de santé telles l’AME (Agence européenne des médicaments) et l’OMS (Organisation mondiale de la santé) consista à minimiser le lien de causalité entre ces décès ou complications graves et l’injection de ce sérum issu d’une technologie naissante sans aucun recul indispensable (le vaccin a été suspendu par de nombreux pays européens, dont la France, NDLR).

Par des arguments scientifiques éprouvés, je voudrais expliquer à ces autorités qui ont la lourde responsabilité de maintenir en bonne santé les populations mondiales que certains de ces cas malheureux ne peuvent pas être du fait du hasard, mais bel et bien de la iatrogénie. Au passage, les dix pays (dont un pays africain) ayant revu leur approche vaccinale n’ont fait que respecter le sacro-saint principe « primum non nocere ». Avant d’aborder lesdits cas implacablement dus à la vaccination, il est important d’expliquer les notions de risque global (dans une population générale) et le risque individuel à contracter une maladie (risque de morbidité) ou d’en décéder (risque de mortalité).

La prévention primaire et le risque sanitaire

Le taux de risque global d’un événement médical (maladie ou décès) est la moyenne (ou la médiane) des personnes constituant cette population qui auront subi ladite maladie en un temps précis. Cette exposition globale au risque de la maladie est influencée par de nombreux facteurs (confondants) tels que le sexe, l’âge, les comorbidités (autres maladies retrouvées chez les personnes de cette population générale). Il est par exemple établi que les plus de 80 ans ont 8 fois plus de taux d’incidence d’embolie pulmonaire que les sujets de la cinquantaine. Dès lors, les personnes à moindre risque (jeunes, absence de pathologie) partagent à leur détriment un taux global relativement élevé du fait des tares de leurs concitoyens à haut risque (personnes âgées, polypathologies). On comprend aisément que ce taux de risque global est grossier et ne reflète point le risque que chaque individu a à mourir d’une maladie.

Le taux de risque individuel représente par conséquent la mesure la plus fiable d’estimation de la probabilité qu’un sujet décède par suite d’une injection d’un produit. Lorsqu’on a moins de 50 ans, que l’on n’a aucune maladie et donc aucun traitement, quel est notre risque de mourir d’une embolie pulmonaire (formation de caillots sanguins bouchant les artères pulmonaires avec crise respiratoire et cardiaque responsable de mort subite) ? Si nous sommes de sexe féminin et ne prenons pas de contraceptifs oraux à base d’hormones, si nous sommes une femme ou un homme n’ayant fait aucun voyage de plus de 6 heures sans nous dégourdir les jambes, la probabilité d’un tel événement rapidement fatal est quasi nulle.

Vaccination en Haute-Savoie : Nouvelle plainte après le décès d’un vacciné avec AstraZeneca

La famille d’un homme de 63 ans, décédé en mars en Haute-Savoie (centre-est de la France) de « multiples thromboses » après avoir reçu une première injection du vaccin anti-Covid d’AstraZeneca, a déposé plainte contre X pour « homicide involontaire », a-t-on appris mardi auprès du parquet d’Annecy. « La plainte m’a été déposée en urgence ce mardi matin », a confirmé Véronique Denizot, la procureure de la république d’Annecy.

Il ne s’agit pas de la première procédure visant en France le vaccin du laboratoire anglo-suédois : une plainte contre X a été déposée à Toulouse (sud-ouest) après la mort d’une femme de 38 ans et le parquet de Nantes a ouvert une enquête préliminaire à la suite du décès d’un étudiant en médecine. Ces plaintes pourraient être examinées conjointement par le parquet de Paris dans le cadre d’un regroupement. Sinon, Véronique Denizot a laissé la porte ouverte à la « saisine d’un magistrat instructeur ».

Les proches persuadés « à 95 % » qu’un lien avec la vaccination peut être établi

Selon le quotidien régional Le Dauphiné Libéré, qui a révélé l’information, la plainte a été enregistrée par les gendarmes de Seynod vendredi 2 avril, un peu plus de deux semaines après le décès, le 18 mars à Annecy, de ce sexagénaire qui venait de recevoir la première injection du controversé vaccin anti-Covid. Ses proches ont signalé le drame à l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), qui a ordonné un supplément d’information pour préciser les causes de sa mort.

Persuadés « à 95 % » qu’un lien avec la vaccination peut être établi, les proches de la victime tentent de faire reconnaître son décès comme une conséquence de l’injection et de l’intégrer au rapport sur les effets indésirables d’AstraZeneca. « En l’espace d’un jour et demi, il a multiplié problèmes sur problèmes, des thromboses sur des organes vitaux, le foie, les reins, le cerveau… puis il a été placé en réanimation. Cela a été fulgurant », témoigne son frère dans une vidéo publiée par le quotidien sur son site Internet.

Mardi, Rogerio Pinto de Sa Gaspar, le directeur de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a estimé que la balance risque/bénéfice continuait à peser « largement » en faveur de l’utilisation du vaccin anti-Covid d’AstraZeneca. L’Agence européenne des médicaments (EMA) a quant à elle indiqué qu’elle était toujours en train d’évaluer la sûreté du vaccin à la lueur de ces nouvelles informations.

L’échec thérapeutique d’une intervention (médicamenteuse) en prévention secondaire chez un malade n’a pas la même signification que la prévention primaire d’un sujet sain. Qu’un médicament ne puisse pas à une certaine proportion sauver des malades est admis en médecine, mais qu’il provoque la mort de sujets sains est interdit. Dans ce dernier cas de figure, un seul décès est une perte humaine de trop. L’argument invoqué par les défenseurs d’AstraZeneca (« le taux de 30 morts sur plus de 5 000 000 de personnes vaccinées est en dessous de l’incidence de cette complication dans la population générale ») est scientifiquement inadmissible et humainement inacceptable. Je ne m’exposerai personnellement jamais à un vaccin qui pourrait me précipiter vers le groupe macabre de quelques morts sur des millions de vaccinés si mon risque de décéder par le Covid est infiniment faible lorsque j’ai moins de 60 ans (< 5 %).

Dans ce contexte, le cas du jeune soldat italien de 49 ans Stephano Paterno jette un sérieux doute sur vos affirmations d’absence de preuves de lien de causalité. Ayant reçu l’injection le matin, la victime développe des symptômes graves (fièvre et convulsions) vers 19 heures et décède d’un arrêt cardiaque 24 heures plus tard. Le cas d’un policier italien de 50 ans, décédé d’embolie pulmonaire deux semaines après l’utilisation du même lot de vaccins que la précédente victime, renseigne suffisamment de l’intrication dudit vaccin. Il est impossible de cumuler de telles concordances de faits cliniques sans remettre en question nos certitudes d’innocuité d’un produit plus que suspect.

À considérer que ces victimes jeunes avaient une autre raison de décéder si subitement (je n’y crois pas du tout), le facteur précipitant est vraisemblablement la vaccination. Un déficit constitutionnel en facteurs d’équilibre de la coagulation sanguine est rencontré dans la population à un taux < 1/ 1 000 000. Les porteurs de ces anomalies sont asymptomatiques dans plus de 95 % des cas. L’expression de ce déficit sous forme de maladie thromboembolique (formation de caillots sanguins) est régie par des facteurs déclenchants (infections, alitement prolongé, cancers, etc.), dont une iatrogénie (contraceptifs). Le vaccin AstraZeneca ne saurait dans cette hypothèse ne pas potentiellement rallonger la liste.

L’université d’Oxford suspend les essais du vaccin AstraZeneca sur les enfants

L’université d’Oxford a annoncé mardi qu’elle suspendait les essais sur les enfants du vaccin contre le Covid-19 qu’elle a développé avec le laboratoire anglo-suédois AstraZeneca, dans l’attente de l’avis du régulateur britannique. « S’il n’y a pas d’inquiétude concernant la sécurité de l’essai clinique pédiatrique, nous attendons des informations complémentaires du MHRA », le régulateur britannique, « sur les cas rares de thrombose qui ont été rapportés chez des adultes, avant de procéder à de nouvelles vaccinations dans l’essai », a indiqué l’université britannique dans un communiqué. « Parents et enfants doivent continuer à se rendre aux visites prévues et peuvent contacter les sites où se tient l’essai s’ils ont des questions », a ajouté l’université.

Le MHRA enquête sur des signalements de caillots sanguins chez des patients qui ont reçu le vaccin AstraZeneca. Sept cas mortels ont été recensés au Royaume-Uni sur un total de 30 cas identifiés, avait indiqué samedi le régulateur, alors que plus de 18 millions de doses du vaccin AstraZeneca ont été administrées dans le pays. La responsable du MHRA June Raine a affirmé depuis que les gens devaient « continuer à se faire vacciner quand ils sont invités à le faire ».

Un responsable de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Rogerio Pinto de Sa Gaspar, a estimé mardi que la balance risque/bénéfice continuait à peser « largement » en faveur de l’utilisation du vaccin anti-Covid d’AstraZeneca. Plus tôt dans la journée, un responsable de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a évoqué l’existence d’un « lien » entre le vaccin AstraZeneca et les cas de thrombose observés après son administration, dans une interview au quotidien italien Il Messaggero publiée mardi. L’agence européenne a dans la foulée précisé que son comité de sécurité « n’a pas encore abouti à une conclusion et [que] l’examen est actuellement en cours ».

Depuis plusieurs semaines des suspicions sont apparues sur de possibles effets secondaires graves, mais rares, après l’observation chez des personnes vaccinées avec AstraZeneca de cas de thromboses atypiques. Par précaution, plusieurs pays ont décidé de ne plus administrer ce vaccin en dessous d’un certain âge, comme la France, l’Allemagne et le Canada. La Norvège et le Danemark ont même suspendu son utilisation pour l’instant. De son côté, AstraZeneca a assuré en mars qu’il n’y avait « aucune preuve de risque aggravé », et assuré samedi que « la sécurité des patients » constituait sa « principale priorité ».

Cacophonie institutionnelle

« Notre examen approfondi et détaillé est en cours concernant les rapports de types très rares et spécifiques de caillots sanguins avec un faible taux de plaquettes suite au vaccin Covid-19 d’AstraZeneca », a-t-elle poursuivi, précisant qu’« aucune décision n’a encore été prise quant à une éventuelle action réglementaire ».

Les vaccins ou l’expression du bien commun mal partagé

Chers ministres, chers comités scientifiques des organisations internationales de régularisation, nous sommes en face d’un faisceau d’arguments scientifiques qui vont au-delà du principe de précaution déjà appliqué par de nombreux pays. Les arguments pour suspendre temporairement les vaccins AstraZeneca sont nombreux et devraient prévaloir sur les raisons politiques qui gouvernent vos décisions. Les gouvernements néerlandais et allemand sont les plus récents exemples de vertu politique mettant l’humain au centre des préoccupations. Au moins six vaccins sont homologués dans le monde pour la lutte contre cette pandémie, dont le dernier occidental Johnson & Johnson, les chinois et le Spoutnik V russe. Aucun desdits vaccins n’est à ce jour affublé d’une telle série de contre-performances morbides. Sous réserve d’une bonne exhaustivité de la pharmacovigilance des vaccins chinois et russe, ils devraient venir compenser la pénurie des stocks du vaccin querellé. Les raisons géostratégiques/géopolitiques ne sauraient primer la sécurité des populations. La vie n’a pas de prix, mais le prix d’une vie volontairement amputée a un coût.

Effets secondaires du vaccin Covid : que dit le bilan de l’ANSM ?

La vaccination contre la Covid se poursuit en France, sauf pour AstraZeneca suspendu temporairement. L’Agence du médicament (ANSM) a publié un nouveau rapport des effets indésirables rapportés avec les vaccins de Pfizer-BioNTech, Moderna et AstraZeneca (notamment sur les cas de thrombose).

La vaccination contre la Covid-19 a été redoutée lors des premières injections du vaccin Pfizer-BioNTech fin décembre 2020, premier vaccin Covid à avoir été autorisé en Europe. Des effets secondaires sont effectivement possibles comme avec tous vaccins. Aujourd’hui, « la majorité des effets indésirables (observés suite à la vaccination avec Pfizer) sont attendus et non graves » rapporte le dernier point de situation du 12 mars de l’Agence nationale du médicament (ANSM). Concernant AstraZeneca, la grande majorité de ces cas concerne des syndromes pseudo-grippaux, souvent de forte intensité (fièvre élevée, courbatures, céphalées). L’Agence porte par ailleurs « une attention toute particulière aux évènements thrombo-emboliques » survenus dans plusieurs pays et ayant entraîné la suspension temporaire de la vaccination dans certains (dont la France). Quels effets exactement avec chaque vaccin ? Avec l’AstraZeneca ? Pfizer ou Moderna ? Avec Janssen, nouveau vaccin validé en Europe ? Quels sont les plus fréquents ? Quels risques d’allergie Que faire quand ça arrive ? Que sait-on des décès rapportés suite à la vaccination ? Comment sont-ils surveillés 

  • Vaccin Covid-19 : Pfizer, AstraZeneca, Moderna, Johnson, lequel choisir ?Les vaccins contre la Covid-19 de Pfizer-BioNTech, Moderna et AstraZeneca continuent d’être administrés en Europe, sauf en Norvège. La vaccin de Johnson&Johnson, à dose unique, devrait arriver en avril. Efficacité, différences, noms des vaccins, effets secondaires, principe, doses, âge, choix… Dernières infos.

C’est quoi un effet secondaire « indésirables » ?

Comme tous les médicaments, les vaccins peuvent provoquer des effets secondaires, appelés « indésirables ». Selon la définition de l’Agence du médicament, un effet indésirable est une réaction nocive et non voulue survenant chez un patient liée ou susceptible d’être liée à un produit alors qu’il est utilisé selon les termes de son autorisation de mise sur le marché ou lors de toute autre utilisation (surdosage, mésusage, abus de médicaments, erreur médicamenteuse).. 

• Qu’est-ce qu’un effet indésirable grave ? 

Selon l’articleR. 5121-152 du Code de la Santé Publique, un effet indésirable grave est « un effet indésirable létal, ou susceptible de mettre la vie en danger, ou entrainant une invalidité ou une incapacité importantes ou durables, ou provoquant ou prolongeant une hospitalisation, ou se manifestant par une anomalie ou une malformation congénitale ».

Que faire en cas d’effets indésirables après la vaccination ?

Comme après toute vaccination, vous pouvez ne rien ressentir ou observer des effets secondaires, appelés « indésirables ». Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou à votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans la notice du médicament. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration, en précisant le numéro de lot, s’il est disponible.

→ Il y a les effets désagréables mais non graves qui disparaissent en quelques jours (rougeur, fatigue…).

→ Certains effets indésirables peuvent être plus intenses, durer plus longtemps ou apparaître tardivement après la vaccination (réactions allergiques, apparition de ganglion).

→ Ils peuvent aussi être rares et de types différents : ces effets ne sont pas connus au moment de la mise à disposition du vaccin, on les appelle des effets inattendus.

Les nouveaux résultats du vaccin Moderna ont été obtenus en analysant les données de 33 personnes âgées de 18 à plus de 71 ans.

En France, plus de 9 300 000 personnes ont reçu au moins une première dose de vaccin contre le Covid-19. Plus de 4% de la population a pu bénéficier des deux doses. Pfizer, AstraZeneca, Moderna et bientôt Johnson & Johnson, peuvent être administrés aux Français dans des centres de vaccination, dans les officines ou auprès des médecins Selon les résultats de différentes études scientifiques, l’efficacité n’est pas la même pour tous les vaccins. Une nouvelle recherche, menée auprès de 33 personnes, rapporte que le vaccin Moderna devrait protéger contre le Covid-19 pendant au moins six mois. 

En effet, six mois après avoir reçu leur deuxième dose de vaccin, « l’activité des anticorps est restée élevée dans tous les groupes d’âge« , selon une équipe dirigée par Nicole Doria-Rose du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) des États-Unis. Les résultats de cette étude ont été publiés le 6 avril dans le New England Journal of Medicine. L’étude a révélé que si tous les participants maintenaient des niveaux élevés d’anticorps anti-infectieux du système immunitaire dans les échantillons sanguins, les niveaux semblaient baisser en fonction de l’âge croissant des participants.

Il faudrait vacciner 90% des adultes en France d’ici septembre pour revenir à la normale, selon une étude

Ces nouvelles modalisations de chercheurs de l’Institut Pasteur, de Santé publique France et de la Haute autorité de Santé partent de l’hypothèse qu’à l’automne, le taux de reproduction (R0) du virus du Covid-19, sans aucune mesure de contrôle de l’épidémie, sera au moins égal à 3, comme lors de la première vague. Voire atteindra plus probablement 4 en raison de la présence majoritaire sur le territoire du variant britannique plus contagieux. Actuellement, environ 20% des Français ont été infectés par le virus.

Dans le premier scénario (R0 égal à 3), il faudrait qu’au 1er septembre 90% des plus de 65 ans et 70% des 18-64 ans (soit 59% de l’ensemble de la population) soient vaccinés pour permettre le relâchement total des mesures de contrôle et maintenir malgré tout le nombre d’hospitalisations de patients Covid en dessous de 1.000 par jour entre septembre 2021 et avril 2022.

Mais dans le second scénario, avec le variant plus contagieux, ce taux de vaccination serait insuffisant pour rester sous le seuil des 1.000 hospitalisations quotidiennes. Selon ces modélisations, il faudrait alors vacciner 90% des adultes pour permettre le retour à une vie normale.

« Si une telle couverture vaccinale ne peut être atteinte, un certain contrôle de la circulation du virus pourrait devoir être maintenu, par exemple par l’intermédiaire du tester-tracer-isoler, de mesures de protections (par exemple masques) et d’un certain niveau de distanciation physique », écrivent les chercheurs dans l’étude mise en ligne mardi.

Mais les intentions vaccinales des Français sont actuellement bien plus faibles. Selon la dernière enquête de Santé publique France fin mars, les intentions de vaccination étaient au mieux de 79%, pour les plus de 65 ans, tombant à 36% pour les 18-24 ans. « Même dans les scénarios optimistes, les niveaux actuels d’intentions vaccinales dans la population française pourraient ne pas permettre un relâchement complet des mesures de contrôle », souligne l’étude, qui évoque alors la possible vaccination des enfants pour atteindre cet objectif de retour à la vie normale.

Si seuls les adultes sont vaccinés, « une épidémie importante est malgré tout attendue chez les enfants, contribuant à l’infection des parents et des grands-parents non protégés », explique l’Institut Pasteur sur son site internet. Alors « s’il est démontré » que les vaccins sont sûrs et efficaces chez les enfants, la vaccination de 60-69% des 0-64 ans et de 90% des plus de 65 ans pourrait permettre le relâchement complet des mesures de contrôle, ajoute-t-il.

A ce stade, 9,5 millions de personnes ont reçu une première dose de vaccin en France, et 3,2 millions les deux doses.

Un responsable de l’Agence européenne des médicaments confirme un lien entre le vaccin AstraZeneca et les thromboses

C’est un entretien qui va faire du bruit. Un responsable de l’Agence européenne des médicaments (EMA) confirme l’existence d’un « lien » entre le vaccin AstraZeneca contre le coronavirus et les cas de thrombose observés après son administration, dans une interview au quotidien italien Il Messaggero publiée mardi.

« Nous pouvons désormais le dire, il est clair qu’il y a un lien avec le vaccin. Ce qui cause cette réaction, cependant, nous ne le savons pas encore (…) Pour résumer, dans les prochaines heures nous dirons qu’il y a un lien, mais nous devons encore comprendre comment cela se produit », affirme Marco Cavaleri, responsable de la stratégie sur les vaccins, alors que l’EMA doit se réunir sur le dossier du 6 au 9 avril.

Des cas de thromboses cérébrales chez les jeunes interrogent l’EMA

« Nous cherchons à obtenir un tableau précis de ce qui se passe, à définir de manière précise ce syndrome dû au vaccin (…) Parmi les personnes vaccinées, il y a un nombre de cas de thromboses cérébrales chez les personnes jeunes supérieur à ce à quoi nous nous attendrions. Cela, nous devrons le dire », a-t-il encore déclaré.

Depuis plusieurs semaines, des suspicions sont apparues sur de possibles effets secondaires graves, mais rares, après l’observation chez des personnes vaccinées avec AstraZeneca de cas de thromboses atypiques.

Des centaines de cas ont déjà été recensés, dont plusieurs se sont soldés par un décès. Au Royaume-Uni, il y a eu 30 cas et 7 décès sur un total de 18,1 millions de doses administrées au 24 mars. En France, l’Agence du médicament (ANSM) a recensé plusieurs cas [de thromboses], dont de nombreux décès chez des personnes ayant été vaccinées avec ce sérum, sans pouvoir établir de lien à ce stade.

Jusqu’ici, l’EMA soutenait qu’« aucun lien causal avec le vaccin n’est prouvé », même s’il est « possible », et que les avantages de la vaccination contre le coronavirus l’emportent toujours sur les risques.

Un vaccin suspendu en Norvège et au Danemark

Pour Paul Hunter, spécialiste en microbiologie médicale de l’université d’East Anglia interrogé par l’AFP, « les éléments de preuves penchent plutôt dans le sens que le vaccin Oxford-AstraZeneca soit bien la cause ».

Par précaution, plusieurs pays ont décidé de ne plus administrer ce vaccin en dessous d’un certain âge, comme la France, l’Allemagne et le Canada. La Norvège et le Danemark ont carrément suspendu son utilisation pour l’instant.

De son côté, AstraZeneca a assuré en mars qu’il n’y avait « aucune preuve de risque aggravé », et assuré samedi que « la sécurité des patients » constituait sa « principale priorité ».

De nouveaux cas de thromboses et plusieurs décès associés à AstraZeneca en France

Depuis le début de la vaccination, ce sont « douze cas, dont quatre décès au total » de ces thromboses rares qui sont survenues en France, indique ce vendredi l’ANSM. Il s’agit de « thromboses des grosses veines atypiques par leur localisation (cérébrale en majorité, mais également digestive), pouvant être associées à une thrombopénie (déficit en plaquettes sanguines) ou à des troubles de coagulation ».

Des symptômes à surveiller

L’agence sanitaire, qui avait fait état de ce risque il y a une semaine, « confirme à nouveau la survenue, très rare, de ce risque thrombotique » chez des personnes vaccinées par le vaccin AstraZeneca. Mais elle rappelle également que l’Agence européenne du médicament (EMA) confirme la balance bénéfice/risque positive de la vaccination avec AstraZeneca dans la prévention du Covid-19.

Ces cas sont survenus dans un délai médian de neuf jours après la vaccination, principalement chez des femmes, sans antécédents communs particuliers identifiés (neuf personnes de moins de 55 ans, trois patients de plus de 55 ans).

L’ANSM recommande aux personnes ayant reçu ce vaccin de consulter immédiatement un médecin, en cas de symptômes persistants au-delà de trois jours, tels qu’un « essoufflement, une douleur thoracique, un gonflement des jambes, une douleur abdominale, des maux de tête sévères, une vision floue, ou des ecchymoses à distance du site d’injection ».

Un groupe d’experts a été réuni par l’Agence européenne pour évaluer le mécanisme d’action, les éventuels facteurs de risque sous-jacents et toute donnée supplémentaire pour expliquer de tels cas. Leurs observations seront discutées lors du comité de pharmacovigilance européen.

Selon sa situation, un patient peut avoir le choix ou non de son lieu de vaccination, et donc du sérum qui lui sera injecté. Dans les cabinets de médecine générale ou les pharmacies, on injecte seulement le vaccin AstraZeneca car il est plus facile à conserver. Dans les centres de vaccination (par exemple les vaccinodromes ou autres salles communales), on propose le Moderna ou le Pfizer. 

Recevez la paix

Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, dans une attitude de reconnaissance. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce que l’on peut comprendre, gardera votre cœur et vos pensées en Jésus-Christ. Philippiens 4.6-7

« Nous sommes même en guerre », selon les mots du Président Macron, en guerre contre un ennemi sournois et invisible : le coronavirus ou COVID-19.

En attendant, face aux informations anxiogènes et aux perspectives dramatiques, nous aurions bien besoin d’un vaccin anti-peur ! Êtes-vous stressé(e) ? Apeuré(e) ? Angoissé(e) ? Il paraît naturel de craindre pour son avenir lorsque tout est bouleversé. 

Soyez reconnaissant(e), plein(e) de gratitude pour tout ce qu’il a déjà fait pour vous et son amour infini. Se rappeler ses bienfaits est un excellent remède contre l’angoisse. 


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